Mérule : Canal32 met en lumière un chantier de traitement réalisé par Aubriat dans l’Aube
Quand la mérule s’installe dans un bâtiment, une intervention rapide peut faire toute la différence. À travers un reportage consacré au combat d’un propriétaire septuagénaire confronté au développement rapide de la mérule dans sa cave, Canal32 met en lumière les conséquences de ce champignon lignivore et la complexité des travaux nécessaires pour l’éradiquer.
Pour Aubriat, spécialiste du traitement des pathologies du bâtiment, cette intervention illustre un enjeu majeur : détecter la mérule le plus tôt possible afin de limiter les dégâts et le coût des travaux.
Une mérule qui se développe rapidement : une situation préoccupante pour le propriétaire
Dans l’Aube, un propriétaire âgé de 70 ans a été confronté à une prolifération importante de mérule dans sa cave. Ce champignon, particulièrement redouté dans le domaine de la construction, peut s’attaquer aux matériaux en bois et se développer dans les bâtiments présentant des conditions favorables, notamment en présence d’humidité.
Face à une suspicion de mérule, une identification précise est indispensable. Elle permet de confirmer la nature du champignon et de déterminer les mesures de traitement adaptées à la situation du bâtiment.
Une intervention précédée d’analyses et de vérifications
Avant le démarrage des travaux, des vérifications ont été réalisées et des prélèvements ont fait l’objet de tests en laboratoire. Cette étape permet de disposer d’un diagnostic plus fiable et d’orienter la stratégie d’intervention.
Une fois la présence de la mérule confirmée, les équipes Aubriat ont procédé au chantier de traitement de la cave, avec un objectif : agir sur les foyers du champignon et traiter les éléments du bâti concernés.
Canal32: Reportage sur la mérule pleureuse
Le reportage de Canal32 témoigne concrètement des difficultés que peut représenter la découverte d’une infestation de mérule dans un logement.
À travers cette intervention, Aubriat souhaite rappeler l’importance d’une prise en charge professionnelle, depuis la vérification de la présence du champignon jusqu’à la mise en œuvre d’un traitement adapté aux caractéristiques du bâtiment.
Un chantier de désinfection complet pour traiter les foyers de mérule
L’intervention réalisée chez ce propriétaire a nécessité plusieurs opérations…
Débarras des éléments en cellulose contaminés
La première étape a consisté à retirer les éléments en cellulose touchés par le champignon. Le débarras des matériaux contaminés constitue une opération importante dans la prise en charge d’une infestation, en complément des traitements appliqués au bâtiment.
Décaissement du sol de la cave
Le chantier a également compris un décaissement du sol. Cette opération, réalisée selon les besoins identifiés sur place, s’inscrit dans le traitement de fond de la cave et l’accès aux zones susceptibles d’abriter des foyers de mérule.
Perçage en quadrillage des maçonneries et injection de fongicide
Pour compléter l’intervention, les maçonneries ont fait l’objet d’un perçage en quadrillage, suivi d’injections de fongicide.
Cette méthode vise à permettre la diffusion du produit de traitement dans les zones ciblées des maçonneries, afin de traiter les foyers de mérule identifiés. Le protocole est adapté aux caractéristiques du bâtiment et à l’étendue de la contamination.
Le traitement de la mérule ne se résume donc pas à éliminer les parties visibles du champignon: une approche globale du bâtiment est essentielle pour prendre en compte les zones atteintes et les conditions favorisant son développement.
TRaitement de Mérule : des travaux qui peuvent rapidement devenir très coûteux
L’exemple de cette intervention rappelle une réalité à laquelle les propriétaires sont parfois confrontés : plus une infestation de mérule est laissée à se développer, plus les travaux nécessaires peuvent devenir lourds et onéreux.
Une intervention limitée, lorsque le champignon est détecté suffisamment tôt, peut se transformer en un chantier beaucoup plus complexe lorsque les dégradations s’étendent aux matériaux, aux sols ou aux maçonneries.
Les coûts peuvent notamment augmenter en fonction :
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De l’étendue de la contamination et des surfaces à traiter.
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Du volume de matériaux à évacuer et à remplacer.
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Des travaux de démolition, de débarras et de remise en état.
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Des opérations nécessaires sur les sols et les maçonneries.
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De la complexité du traitement et de l’accessibilité des zones contaminées.
Il est impossible de déterminer un montant standard pour un traitement de mérule : chaque chantier nécessite une évaluation spécifique. Néanmoins, le report d’une intervention peut entraîner des dépenses supplémentaires importantes, en particulier lorsque le traitement doit s’accompagner de travaux de rénovation ou de réfection du bâti.
La prévention et le diagnostic : des réflexes essentiels
Une cave humide, des traces inhabituelles sur le bois, des dégradations ou des signes de développement fongique doivent inciter les propriétaires à faire procéder à une vérification professionnelle.
L’objectif n’est pas de céder à l’inquiétude, mais de ne pas laisser une suspicion de mérule sans investigation, car un diagnostic réalisé rapidement peut contribuer à mieux circonscrire le problème et à anticiper les travaux.
La loi ALUR et la mérule : un cadre réglementaire, mais des aides encore limitées
La loi ALUR du 24 mars 2014 a contribué à renforcer la prise en compte de cette problématique. Le Code de la construction et de l’habitation prévoit aujourd’hui, à l’article L. 126-25, une information sur le risque de mérule lors de la vente d’un immeuble situé dans une zone délimitée par arrêté. Cette obligation concerne donc les zones officiellement identifiées et ne constitue pas un diagnostic systématique de la mérule pour tous les logements.
Des dépenses qui restent largement à la charge des propriétaires
Si le cadre réglementaire reconnaît la nécessité d’informer sur le risque de mérule, la question du financement des traitements demeure un enjeu important.
Les propriétaires particuliers, mais aussi les bailleurs professionnels, peuvent se retrouver confrontés à des factures élevées lorsque l’infestation a progressé et que les travaux nécessitent des opérations lourdes sur le bâtiment.
Dans une question écrite publiée en 2026, un député a notamment souligné les difficultés liées au financement des diagnostics et des travaux de traitement de la mérule dans l’Aube, ainsi que les limites des dispositifs d’aide existants. La réponse ministérielle publiée le 7 juillet 2026 rappelle notamment l’importance de la prévention et de l’entretien des bâtiments.
L’absence d’un financement systématique et spécifiquement dédié à la lutte contre la mérule peut ainsi laisser une part importante de la dépense aux propriétaires concernés. Les possibilités d’aide doivent être examinées au cas par cas, en fonction de la nature des travaux, du statut du propriétaire et des éventuels dispositifs locaux mobilisables.
Avant de lancer un chantier, il est donc recommandé de se renseigner auprès des organismes compétents sur les aides éventuellement accessibles. Il convient de ne pas considérer l’obtention d’une subvention comme acquise.
L’engagement d’Aubriat : agir face aux pathologies du bâtiment
La mérule est une pathologie qui nécessite une attention particulière et une approche adaptée à chaque situation. Une suspicion, une découverte de champignon ou des signes de dégradation dans une cave doivent encourager les propriétaires à ne pas attendre avant de demander un avis professionnel.
Ces travaux réalisés dans l’Aube illustrent la nécessité d’associer diagnostic, traitement et prise en compte des caractéristiques du bâti pour intervenir de manière cohérente.
Vous suspectez la présence de mérule dans votre bâtiment ? Une évaluation de la situation permet d’envisager les étapes nécessaires et de mieux anticiper les travaux potentiels.
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